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mercredi 1 octobre 2008

[Actualités] Un premier salon Creative commons le 15 octobre à Paris

Creative Commons

Sortez vos agendas. Les Creative Commons France et La Cantine par Silicon Sentier annoncent l'organisation le 15 octobre 2008 du premier salon Creative Commons à Paris, dans les locaux de La Cantine. Les salons CC sont organisés régulièrement dans le mode (Londres, Berlin, Brisbane...) et rassemblent des communautés d'artistes, de créateurs, de développeurs et de passionnés pour évoquer le mouvement du libre et son avenir.

"A l'heure où le droit d'auteur fait l'objet de législations toujours plus répressives, où le nécessaire équilibre de la propriété intellectuelle, entre légitime protection et indispensable ouverture, est menacé, cette soirée sera l'occasion pour la communauté réunie autour des licences Creative Commons d'affirmer son attachement au partage et à la liberté", explique ainsi la fondation. La soirée qui débutera à 18H proposera une table ronde réunissant des acteurs pionniers et reconnus de la communauté Creative Commons, pour faire un bilan sur l'utilisation des licences et ouvrir un débat.

Au programme :

18h : ouverture et présentation par l'équipe Creative Commons France
18h30 : table ronde « Les licences Creative Commons aujourd'hui et demain », avec : Eric Aouanès (dogmazic), Michel Briand (Ville de Brest), Silvain Gire (Arte Radio), Laurent Kratz (Jamendo), Matthieu Pasquini (In Libro Veritas)
20h : boissons, débats, projets, musiques, échange de fichiers...

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

jeudi 7 février 2008

[Actualités] Conclusion du Midem 2008

Midem 2008

Le Midem 2008 est terminé. Il s'est passé beaucoup de choses pendant ce mois de janvier, où tous les acteurs de l'industrie musicale se sont réunis, à Cannes, afin de débattre sur l'avenir du marché en crise depuis l'apparition du téléchargement.
Depuis plusieurs années, plusieurs solutions ont été proposées. Certaines sont à l’essai. Petit tour d’horizon :

Les DRM : ces systèmes anti-copies imposés par les Majors afin de limiter les échanges de fichiers sont abandonnés progressivement à cause de leur inefficacité face au P2P. On peut prévoir que très rapidement, toutes les plateformes proposeront tout leur contenu sans DRM.

La licence globale : ce projet avançait l'idée d'une taxe globale sur l'accès à Internet payée par l'Internaute aux FAI, et qui aurait servi à financer la production musicale. L'idée pouvait paraître séduisante puisqu'elle permettait alors à chaque Internaute de télécharger sans contrainte les musiques et films désirés. Mais ce modèle est bancale car il oblige TOUS les Internautes à payer cette taxe, qu'ils téléchargent ou non du contenu et surtout parce qu'on ne peut imposer des règles au marché. En fixant le montant d'une taxe, on aurait alors imposé le budget de la création et des rémunération sans laisser le marché réguler lui même son montant et sa valeur.

Le streaming : Le modèle d'écoute à la demande (Deezer, RadioBlog...) ne répond pas totalement à l'attente du public, même si l'accès à Internet par le Wifi et la 3G permettra bientôt un accès géographique total à ses sites. En effet, ces modèles sont un excellent moyen de découverte et de première écoute, mais les Internautes ressentent encore le besoin de s'approprier la musique et donc, de la télécharger.

La publicité : Au Etats Unis, et maintenant en France, apparaissent des sites qui proposent de télécharger gratuitement la musique après avoir visionné une publicité. Beaucoup d'interrogations gravitent autours de ce nouveau moyen de consommation de la musique. Tout d'abord, est ce qu'on peut associer la musique synonyme d'art, de révolution, de beauté, de sentiments... avec la publicité, activité mercantile basée sur des principes de société de croissance. Ensuite justement, cette croissance sera-t-elle suffisante pour assurer que les revenus publicitaires satisferont l'investissement de la création... à en voir l'évolution du "prix du clic", je n'en suis pas sûr.

Le rapport Oliviennes est très mal perçu par la communauté des Internautes, car une fois de plus, il prévoit la mise en place de filtres et l'adoption de la riposte graduée, qui prive l'Internaute de sa connexion Internet après le 3ème avertissement en cas de téléchargement illégal. Des solutions (même si j'en doute) seraient déjà disponibles pour effectuer ce genre de contrôle par les FAI.

Les FAI, les opérateurs mobiles et fabricants de hardware : la solution se trouve peut être là. Pas comme contrôleur des bons comportements des Internautes, mais comme partenaire de l'industrie musicale. Un moment fort de ce Midem aura été le discours du manager de U2 qui accuse FAI et opérateurs d'avoir engrangé des milliards grâce au contenu qu'ils utilisent et pour lequel ils n'ont jamais rien payé. Le marché des nouvelles technologies et du hardware se porte également très bien, et si iTunes est le seul acteur actuellement rentable, c'est uniquement grâce à ses baladeurs et autre accessoires.

L'avenir du business de la musique est bien flou, mais une chose est sûre, la musique n'a jamais autant été échangée, écoutée, et les concerts et spectacles n'ont jamais été autant suivis. N'enterrons pas la création musicale avec celle de l'industrie 1.0.

mercredi 10 octobre 2007

[Modalités] Quelques détails sur la distribution

Je discutais hier avec un musicien qui analysait la pertinence d'une plateforme de téléchargement pour des groupes peu connus. Cet artiste a déjà refusé l'offre de plusieurs plateformes parce qu'il considère qu'elles ne lui rapportent ni en terme de ventes, ni en notoriété. La vente de musique en ligne est un marché en plein développement, et vous êtes nombreux à vous poser des questions sur la pertinence d'un tel service par rapport à vos attentes et vos besoins. J'ai donc décidé de répondre ici aux principales remarques que j'ai pu noter.

"Je n'ai pas besoin d'Internet, je vends mes CDs en sortie de concert."
Rien ne vous empêche de continuer à vendre vos albums lors de vos concerts, mais vous ne ciblez que le public qui vous connait déjà ou qui vous découvre en concert. Pourquoi ne pas profiter de la plateforme pour attirer des gens qui auront découvert votre album avant de vous avoir rencontré ? Le marché du disque est en chute libre et il est inadmissible que les autoproduits et indépendants ne puissent pas, eux aussi, profiter d'un service de vente numérique. Vous êtes en effet nombreux à fonctionner avec peu de moyens financiers. Vendre un album numérique vous permet d'économiser sur les coûts de pressage des CDs et des droits de reproduction. Cette solution est donc plus rentable pour vous, et vous permet de vous payer un meilleur enregistrement ou plus d'heures de studio pour répéter.

"Encore une plateforme qui veut se faire de l'argent sur le dos des artistes."
Nous sommes nous-même des musiciens autoproduits et nous avons longtemps recherché un moyen viable de vendre nos œuvres sur Internet. Notre service est gratuit pour tous, car nous estimons que vous avez déjà dépensé beaucoup de temps et d'argent pour votre album. De plus, nous nous efforçons de vous reverser la meilleure part. Votre rémunération est comprise entre 68% et 77% du prix de vente HT.

"Pourquoi dites-vous "entre 68% et 77%" ? Qu'est ce qui varie ?"
La rémunération des artistes comprend une part de droits d'auteurs d'un montant égal à 8% du prix de vente HT, avec un minimum de 0.07€ pour un single et 0.7€ pour un album. Nous reversons 60% du prix HT directement aux artistes, auxquels nous ajoutons les droits d'auteurs. Pour un album à 5€ TTC (4.17€ HT) les droits d'auteurs sont de 0.7€ soit environ 17%. Pour un single à 0.99€ TTC (0.84€ HT) les droits d'auteurs sont de 0.07€ soit environ 8%.

Il n'est pas inutile de rappeler que la Sacem N'EST PAS le seul moyen pour protéger ses oeuvres. Les licences Creative Commons par exemple vous permettent de toucher directement ces droits d'auteurs.

"Distribuer ma musique, je peux le faire tout seul avec Paypal."
Certes, mais seul, vous ne profitez pas du public des autres groupes. Vous vous limitez aux seuls internautes disposant d'un compte Paypal et vous recevez une part de la vente bien plus faible que chez nous.

"Si je signe chez vous, cela peut me fermer des portes pour d'autres propositions."
Non, tout d'abord nous ne signons aucune exclusivité, ce qui vous permet, si vous le souhaitez, d'être aussi distribué ailleurs. Ensuite, notre contrat vous engage sur une période de 6 mois, avec un préavis d'un mois, ce qui vous laisse la totale liberté de vous retirer si vous le désirez. Chez nous, vous profitez de nos services en gardant toute liberté.

Nous pensons qu'il y a aujourd'hui un réel manque, au niveau des services pour les autoproduits et indépendants. Il n'y a aucune raison pour qu'un certain lot de privilégiés accède à la visibilité et à la notoriété alors même qu'il existe une multitude de talents souvent inconnus du public qui se battent pour qu'on parle d'eux, ou qu'on les diffuse. Nous avons donc développé cette plateforme afin que chacun puisse vendre ses oeuvres et puisse faire parler de lui dans un souci d'égalité de tous les artistes face au public.



N'hésitez pas à laisser vos commentaires.

mercredi 19 septembre 2007

[Modalités] Comment distribuer votre musique chez nous ?

Vous voulez distribuer votre musique sur Xtrib.com ? C'est très simple :

  1. Prenez contact avec nous.
  2. Envoyez votre album par ftp (voir le tutoriel sur le backstage) ou par courrier à notre adresse.
  3. Après écoute de vos morceaux, si la qualité sonore est satisfaisante, nous vous envoyons un contrat par mail.
  4. Imprimez et signez le contrat (attention, le signataire doit être le propriétaire ou représentant légal des oeuvres), puis envoyez-nous le contrat signé à notre adresse.
  5. A la réception du contrat, nous le signons à notre tour, et nous vous retournons un exemplaire signé.

Pour toute question, contactez-nous.

[Modalités] Les éléments clés de la distribution Xtrib

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Je pense qu'il est utile de rappeler ici les points clés de notre service de distribution numérique.
Nos conditions sont adaptées aux volontés des artistes et des groupes autoproduits et indépendants :

  • Pas d'exclusivité : vous êtes libre de vendre ailleurs.
  • Rémunération : bénéficiez du meilleur taux. Xtrib reverse entre 68% et 77% du prix de vente HT aux artistes.
  • Service 0€ : bénéficiez de notre service gratuitement.
  • Sécurité : les paiements sont sécurisés par le service e-transaction du Crédit Agricole. Nous n'avons accès à aucune donnée bancaire.
  • Choix de la compression : les internautes pourront choisir le mode de compression de vos morceaux (mp3 et flac).
  • Choix du prix : vous choisissez le prix de votre album (à partir de 4.99€). Le prix du single est de 0.99€ (en mp3 ET en flac).
  • Droits d'auteurs : vous êtes sous licence Creative Commons ? Nous vous reversons directement vos droits d'auteurs. Vous êtes à la Sacem ? Xtrib a signé un contrat avec la Sacem et respecte les droits d'auteurs.
  • Diversité : tous les styles de musiques sont acceptés. Une seule condition : votre album doit être de qualité audio professionnelle.

Artistes, groupes de toutes influences, rejoignez-nous pour l'ouverture prochaine de Xtrib.com.
Contactez-nous si vous êtes intéressé par cette offre.